Le dirigeant d’aujourd’hui est un leader

Le dirigeant d’aujourd’hui est un leader

Le dirigeant d’aujourd’hui est un leader 1920 1079 Leadership En-Joy

Selon moi, le dirigeant d’aujourd’hui est forcément un leader. Mais attention, tous les leaders ne sont pas des dirigeants.

Qu’est-ce qu’un leader ?

Un leader est avant tout leader de sa propre vie.

Devenir un leader ça commence nécessairement aussi par un travail d’introspection, comme pour le dirigeant. Le leader clarifie ses propres valeurs, les incarne et les pratique au quotidien.

Un leader vit selon ses propres valeurs. Il y a là un travail de définition des valeurs à faire, et ensuite de mise en cohérence entre les valeurs et la vie menée. 

On sait que c’est la sphère personnelle, celle où on y met tout ce qui nous plaît et qui nous ressource (activités sportives, hobbies, voyages, formations, découvertes etc..) qui nourrit toutes les autres : sphère sociale, familiale, professionnelle et couple. Si vous avez 5 minutes par semaine pour alimenter cette sphère-là, il résultera en cascade un dysfonctionnement et du mal-être dans les autres sphères.

Aujourd’hui, je pense que le temps est notre ressource la plus précieuse. Le manque de temps dans certains domaines de vie (famille, couple, social, personnel) du au surinvestissement au travail créé un important déséquilibre engendrant de la frustration et pouvant provoquer des symptômes, le premier étant les troubles du sommeil, comme les troubles de l’humeur, de l’appétit, cela pouvant aller jusqu’à l’épuisement total, le burn out.

Je vous accompagnerai à mettre de la clarté dans la gestion du temps et des priorités.

C’est pourquoi le dirigeant ne doit pas consacrer tout son temps au travail, contrairement à la croyance forte suivante : un dirigeant doit passer un maximum de temps au travail, sous-entendu pour montrer l’exemple, mériter un salaire élevé, et être légitime de surcroît. Si vous voulez être un bon dirigeant, vous devez trouver un équilibre dans les différents domaines de votre vie (santé, finances, couple, famille, spiritualité). Le bien-être est une notion fondamentale de laquelle découlera votre réussite.

D’ailleurs qu’est-ce que la réussite sinon celle que vous vous êtes défini selon vos propres critères (un bon salaire, du temps pour sa famille, une organisation libre de son emploi du temps, ou tout à la fois etc…) ?

Il faut changer de paradigme, de travailler dur il faut passer à travailler doux (à l’intérieur),

pour devenir cette femme ou cet homme qui réussit selon ses propres codes de la réussite.

Voici d’autres critères de réussite qu’incarne le dirigeant qui est un leader.

Le dirigeant doit être inspirant. Il doit pouvoir inculquer une vision positive aux autres.

Un jeune salarié qui commencera à travailler dans une entreprise ne sera pas ébloui par son « patron » si celui-ci montre des signes de fatigue chronique, et qu’il est frustré par sa vie privée.

Il sera, au contraire, inspiré par un dirigeant qui a une vie épanouissante, et prend soin de lui (horaires raisonnables, sport etc.…)

Aujourd’hui, le dirigeant doit placer l’humain au centre du système. Le dirigeant est empathique. Il met en place un management positif, c’est-à-dire qu’il ne communique pas uniquement sur ce qui ne va pas. Il valorise les qualités de chacun et leurs succès. 

Une des plus grosses erreurs est de mettre les gens en concurrence, cela crée du mal être à l’échelle individuelle, du malaise dans les équipes, et les résultats sont rarement atteint.

Le dirigeant empathique entraîne le personnel à former une équipe, à travailler ensemble dans un but commun.

Ensuite le dirigeant pour être crédible doit montrer l’exemple. Je ne parle pas du mythe consistant à travailler dur, très dur, de se tuer à la tâche.

Montrer l’exemple c’est d’abord commencer par faire ce que l’on dit. Je n’ai jamais trouvé les diététiciens ou les professeurs de sport en surpoids très crédibles…

Les gens doivent croire en vous, avant de croire ce que vous dites ; c’est pour cela que vous devez montrer l’exemple.

Un dirigeant ne peut pas envoyer son personnel en formation sur la gestion de ses émotions si lui-même est instable émotionnellement.

Il faut qu’il y ait de la cohérence entre votre parole et vos actes.

Un dirigeant doit être stable émotionnellement. Il doit savoir faire preuve d’équanimité.

Cela ne veut pas dire qu’un dirigeant ne doit pas avoir d’émotions, cela serait inconcevable pour un être humain. Mais de manière générale, vous ne pouvez pas laisser vos doutes, vos peurs, vos angoisses entraver de manière récurrente vos projets et vos objectifs. Vous vous sentirez plus stable et renforcé si vous avez acquis une sécurité intérieure vous permettant d’avancer tous les jours un peu plus, de manière régulière.

Selon moi, être un dirigeant est tout un art : chacun l’exerce à sa manière. Cependant, il existe des techniques pour apprendre à développer son leadership, et sa façon de diriger. Si certains ont des prédispositions, cela n’est pas une capacité fixe, et peut être développé.

Travaillons ensemble

Contact

Claire Garcia, Leadership En-Joy
Coach professionnelle, coach et consultante de dirigeants, entrepreneurs, indépendants et thérapeutes – Toulouse, Muret, Saint-Lys.
4 avenue Pierre de Coubertin, 31470 Saint-Lys

© Leadership Enjoy, tous droits réservés
Mentions légalesConfidentialité